lundi 27 octobre 2014

Mon petit Musée des Insolites et des Délires (année 2014) - 26 -





Compo 86 (2014) Huile sur papier (30,5 x 40,6 cm)

Dans la série

"Les Consonnes en délire"

Je l'intitule :

"Les B s'échappent du tableau noir et prennent couleurs"

samedi 25 octobre 2014

Un peu de Musique : Joseph Haydn







Joseph Haydn (en réalité Franz Joseph Haydn) (1732 - 1809)
Il n'utilisait jamais le prénom de Franz.

Compositeur autrichien, maître du classicisme, il fut d'abord un enfant à la voix miraculeuse de soprano qui entra comme choriste dans la maîtrise de la Cathédrale Saint-Etienne de Vienne, si bien qu'il faillit connaître le sort des castrats lors de ses études à la maîtrise.

En 1753  il fait la connaissance du grand Nicola Porpora compositeur renommé qui lui enseigne la composition et qui l'introduit dans les milieux aristocratiques et en particulier la riche maison Esterhazy en 1761.  Le Prince mélomane lui commande un nombre incroyable d'oeuvres.

Haydn se forme également en autodidacte. Il livrera symphonies, opéras, musique de chambre, sonates, quatuors... Il devient le compositeur le plus moderne de son temps.

En 1785 il rencontre Mozart au cours d'une séance de quatuors, Mozart tenant la partie d'alto et Haydn celle du premier violon. Mozart le vénère et l'appelle "papa Haydn". Une relation faite de sentiments d'estime et d'admiration réciproques s'en suivra.

Haydn sera profondément affligé par la mort prématurée de Mozart.

En 1792 de retour de Londres, il aura Beethoven comme élève, lequel bénéficiera des conseils éclairés du maître, même si plus tard leurs relations se sont dégradées.

En 1795 lorsque Haydn quitte définitivement l'Angleterre, il est considéré comme "le plus grand compositeur vivant". Il a expérimenté dans le domaine de la symphonie (structure en quatre mouvements). Il a abordé très tôt le quatuor à cordes (1757 - 1760).

Son style devient d'une âpreté dramatique et d'une impétuosité émotionnelle très fortes.

Lors de ses séjours londoniens Haydn a été impressionné par les oratorios de Haendel et a consacré ses deux dernières années à la composition de deux oratorios : "La Création" et "Les saisons" tout en continuant à innover dans les derniers quatuors et de composer un de ses rares concertos, cette fois pour trompette et d'écrire un hymne autrichien, le Gott, erhalte Franz der Kaiser.

Un précurseur de génie il fut.

OUVREZ GRAND VOS OREILLES :

Un style inimitable, de l'ironie, de la fantaisie et de la profondeur.
"Entre noblesse et surprise"

Fanfanchatblanc



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